On parle des pompes funèbres L’autre rive

Découvrez les articles de presse, blogs, podcasts ou les sites web qui parlent de L’autre rive, et de son autre façon d’aborder les obsèques… Nous vous proposons ci-après quelques extraits de chacun de ces articles, pour mieux comprendre ce que l’on dit de nous.

J’irai danser sur vos tombes

Article paru dans le magazine Causette (mars 2019)
Extraits : « Des obsèques dans une salle de concerts, une chorégraphie dans un crématorium, ou encore un discours à la Desproges… Certain·es n’ont pas peur de s’affranchir des conventions pour rendre hommage à leurs défunt·es. Et leur deuil s’en porte mieux ! « On a beau être des bourgeois, ce jour-là, il n’était pas question de s’embarrasser des codes. Et peu importe si ça choquait. On voulait être dans le vrai », raconte Juliette, 59 ans, après avoir organisé l’enterrement de son père âgé de 89 ans, deux mois plus tôt. »

Vivre avec la mort : enterrer ses morts au cimetière

Podcast sur France Culture Vivre avec la mort : enterrer ses morts au cimetière (janvier 2019)
Extraits : « Où et comment reposer les morts ? Les cimetières parisiens sont devenus des lieux touristiques tant sont nombreuses les célébrités à y être enterrées. La cohabitation entre les familles en deuil et les visiteurs se déroule plutôt bien (…) La cérémonie, c’est comme une pièce de théâtre. On a 3 jours pour la préparer. On n’a pas de répétition. On ne connaît pas trop les acteurs. On connaît juste le lieu. » Franck Vasseur, directeur de l’entreprise de pompes funèbres L’autre rive. »

Le marketing funéraire veux vous réconcilier avec la mort

Enquête parue dans le magazine Stratégies (novembre 2018)
Extrait : « L’Autre Rive organise depuis 2001 des cérémonies ultra-personnalisées, avec pour premiers faits d’armes « la dispersion de cendres dans l’espace ou en montgolfière », rappelle Franck Vasseur, président de la société. « Nous sommes partis du principe que nous avions tous assisté à des cérémonies civiles plutôt lugubres, et que rien n’était mis en place pour les non croyants », explique-t-il. Les trois antennes de L’Autre Rive, deux à Paris et une à Lyon, couleurs douces, maquettes de bateaux et kilims, évoquent davantage le magasin de déco que les pompes funèbres. « Nous avons voulu casser les codes du funéraire. Les plaques en marbre et les fleurs en plastiques sont interdites, nous recevons les familles autour d’une table ronde… », souligne Franck Vasseur. Parmi les lieux investis pour des cérémonies, des salles de spectacles [comme celle de la Bellevilloise évoquée en début d’article], des péniches, mais aussi « des jardins, comme un jour, dans le XVIe arrondissement, où le cercueil avait été placé sous une tonnelle pour le protéger des regards », se souvient Franck Vasseur. De la haute voltige. Pour ces cérémonies d’un genre nouveau, les pompes funèbres disposent de « quatre ou cinq jours pour tout organiser. Ce qui implique des contraintes, notamment budgétaires. »

L’enterrement écologique, une pratique qui se développe en France

Article paru dans la rubrique Société du Figaro (août 2018)
Extrait : « Cercueils biodégradables, moins de soins de conservation… Ce genre de funérailles attire de plus en plus. Les sociétés de pompes funèbres tâchent de s’adapter. Un cercueil qui se décompose naturellement, une urne biodégradable… Et si l’on pouvait choisir d’être enterré de façon écologique? C’est la nouvelle tendance qui émerge en France, dans la lignée de ses voisins européens et de l’Australie. Le but: limiter la pollution de l’air et des sols, liée aux émissions lors de la crémation, au traitement du bois des cercueils et aux techniques de conservation des corps. »

VW combi, 2CV, Maserati… A chacun son corbillard !

Article du blog HappyEnd.Life, site d’information et de réflexion indépendant qui aborde la mort sans tabou (mars 2018)
Extrait : « Si l’idée d’une dernière virée en corbillard vous déprime, optez pour un convoi plus original. « La 2CV représente pour beaucoup le souvenir des premiers trajets en voiture ou de départs en vacances, en famille, pour traverser la France… Choisir ce type de corbillard pour effectuer son dernier voyage a du sens », explique Franck Vasseur, gérant de l’autre rive, société de pompes funèbres qui met un point d’honneur à personnaliser les cérémonies en fonction du souhait du défunt et de ses proches. Leur entreprise de pompes funèbres propose donc cette 2CV Citroën noire attelée à une remorque pour des convois funéraires qui sortent de l’ordinaire. »

Témoignage d’une famille à Lyon

Blog lyonnais Pimp & Pomme – témoignage (janvier 2017)
Extrait : « C’est ça le plus important, pouvoir accompagner la Mort de la façon dont on en a envie, ne pas chercher à tout prix à faire ce qu’on nous propose, oser dire les choses, tout ça, ça aide vraiment dans le processus de Deuil ! Je ne l’imaginais pas comme je n’y avais jamais été confrontée, Brigitte de l’Autre Rive m’a dit d’écouter mon cœur et de faire ce qu’il me dictait, si vous saviez comme je l’en remercie !!! Ma Maman est partie dans un cercueil en bois des Landes entièrement recouvert de mousse, de branchages et de fleurs merveilleuses, on se serait crus dans Peau d’Âne, elle aurait adoré… c’était magnifique ! On lui a écrit nos derniers petits mots d’amour avant qu’elle ne s’envole sur des post-its en forme de nuages qu’on a collé sur son cercueil, c’était super émouvant… On a fait un lâcher de ballons multicolores et ils se sont regroupés en forme de Licorne, ça, ça ne s’invente pas… c’était bouleversant toute cette magie ! J’y repense aujourd’hui et je suis tellement heureuse d’avoir osé, tout était parfait ! »

Parcours d’Ariane, conseiller funéraire de L’autre rive Paris

Article sur le magazine Causette.fr (avril 2016)
Extrait : « Point de catalogue ou de packages à L’autre rive, tout s’élabore dans la discussion avec les familles. Cercueils de couleur ou sur lesquels on peut dessiner, compositions florales qui rappellent les origines du mort, une urne en sel ou en terre qui se désagrégera doucement, une autre en cauris (petits coquillages nacrés) et en perles pour les voyageurs, une de style Art déco… La moins chère – en carton – a été surnommée la « Lebowski », clin d’œil au film des frères Coen où, dans une scène devenue mythique, les héros disséminent au vent les cendres d’un ami. « Nous ne sommes pas là pour assommer les familles. Elles sont fragiles quand elles viennent nous voir. Il faut avoir une vraie éthique et leur proposer le meilleur au meilleur prix. » Avec des funérailles qui coûtent en moyenne 3 000 à 4 000 euros, L’autre rive se situe dans les mêmes fourchettes de prix que ses concurrents parisiens. »

Le besoin de nouveaux rites funéraires

Article du magazine en ligne Le Figaro.fr (octobre 2010)
Extrait : « Les familles veulent mettre en scène des cérémonies qui leur ressemblent. À Paris, la société L’autre rive a fait de cet accompagnement sa spécialité. « Avant, la mort faisait tellement peur que les familles déléguaient tout aux religieux et se soumettaient à des codes très classiques comme les fleurs en couronnes, explique Franck Vasseur, directeur. Aujourd’hui, nous pouvons célébrer des obsèques dans des théâtres, lire Le Petit Prince à l’église ou exposer des urnes en sel. Le rôle de nos maîtres de cérémonie est de soutenir et orchestrer cette créativité des familles. »