Obsèques civiles après le confinement : comment se recueillir malgré la crise du coronavirus

Cérémonies d'hommages après le confinement, Paris

Obsèques civiles après le confinement : comment se recueillir malgré la crise du coronavirus

Nos conseillers funéraires le constatent jour après jour depuis le début du confinement. En ces temps de crise sanitaire sans précédent, les familles endeuillées se trouvent dépossédées d’un moment crucial de recueillement : la cérémonie d’obsèques. A la douleur de la perte de l’être cher s’ajoute alors l’incompréhension face à cette subite absence. Difficile en effet de réaliser qu’elle/il s’en est allé(e) quand on n’a pas pris le temps de lui dire au revoir. Pour traverser cette épreuve le plus sereinement possible, organiser a posteriori un ultime hommage entourés de ses proche s’avère un précieux réconfort.

Funérailles et Covid-19 : les familles privées d’adieu

La crise du coronavirus chamboule l’organisation des obsèques. D’ordinaire quand un proche est en fin de vie, on peut lui rendre visite à l’hôpital, éventuellement le faire ramener à son domicile. La famille l’accompagne dans ses derniers instants. Le corps est ensuite mis en bière et chacun peut, s’il le souhaite, lui dire un dernier au-revoir avant la fermeture du cercueil. Avec le Covid-19 et le confinement, les familles se retrouvent exclues de ces rites funéraires, pourtant si essentiels au processus de deuil. Les visites à l’hôpital sont interdites. En cas de décès lié au coronavirus, le cercueil est directement clos sans toilette mortuaire pour éviter tout risque de contamination du personnel funéraire. La cérémonie d’obsèques est limitées à 20 personnes maximum (voire moins selon les lieux de culte). Une distance physique est imposée. Les personnes âgées de plus de 70 ans sont invitées à ne pas se rendre aux funérailles. Des contraintes sanitaires nécessaires mais génératrices d’incompréhension pour les familles.
Voir aussi notre article : Coronavirus : organisation des cérémonies d’obsèques pendant l’épidémie

Les obsèques, rite de passage indispensable vers le deuil

Même en petit comité, les funérailles restent de nécessaires moments de partage d’émotions profondes. Les obsèques donnent du sens à la disparition, la rendent tangible. L’hommage collectif en présence de proches et amis est une source de réconfort dans laquelle chacun pourra puiser pour amorcer son travail de deuil. Durant la crise du Covid-19, cette phase de recueillement se trouve occultée. L’impossibilité de voir, de toucher, d’embrasser le défunt rend sa perte moins manifeste. Il était là puis soudainement, il n’est plus. Les contraintes sanitaires liées à la distanciation sociale empêchent l’entourage d’être physiquement présent le jour J pour surmonter cette épreuve ensemble. Dans des circonstances aussi exceptionnelles que subies, comment apprivoiser le manque de l’être cher ? Après un décès, plus rien n’est comme avant et c’est tout un quotidien qu’il faut réinventer. Chez L’autre rive, nous sommes intimement convaincus que des funérailles réussies constituent un point de départ essentiel au deuil des familles. En cette période de coronavirus, votre conseiller funéraire est là pour vous aider à rendre un hommage digne et fidèle au disparu. De la mise en bière à l’enterrement ou la dispersion des cendres, il vous accompagne à chaque étape des obsèques pendant l’épidémie de Covid-19.

Dépositoire funéraire de Rungis : un recueil loin d’être évident

Avec le confinement et la surmortalité, le délai moyen d’inhumation et de crémation s’est allongé (il est normalement de 6 jours en France). En Île-de-France, un bâtiment du marché de Rungis a donc été réquisitionné pour accueillir les cercueils en attente d’enterrement pendant la crise du coronavirus. Un espace de recueillement est accessible 20 minutes avant le départ pour le crématorium. Mais il ne peut recevoir que 3 personnes en même temps. Par ailleurs, l’idée de se recueillir dans ce funérarium improvisé provoque (et c’est légitime) un réel frein psychologique des proches. Dans ce contexte inédit, nombreuses sont les familles à préférer un temps d’hommage collectif une fois le confinement levé.

Rendre hommage au défunt lors du déconfinement

Nous l’observons au quotidien dans les agences L’autre rive de Paris et Lyon : pendant la crise du Covid-19, les familles font souvent le choix de reporter les funérailles pour rendre hommage à leur disparu dans un contexte plus serein. Depuis le 11 mai 2020, on peut se rendre à des obsèques se tenant à plus de 100 km de son lieu de résidence. L’inhumation reste toutefois limitée à 20 personnes maximum. Le besoin de se réunir pour commémorer une personne décédée pendant le confinement se fait plus que jamais sentir. Il est tout à fait possible d’organiser un hommage civil sur invitation. Ce temps de recueillement peut prendre différentes formes:

  • Après un enterrement
    Cérémonie d’hommage autour de la sépulture du défunt.
  • Après une crémation
    Lors de la restitution de l’urne funéraire ou de la dispersion des cendres.

 

Où organiser une cérémonie d’obsèques civiles ?

Plusieurs options s’offrent aux familles et amis pour se réunir, à condition de respecter les gestes barrières, notamment le distanciation physique d’un mètre :

  • Au cimetière
    En cas d’inhumation sans une concession existante (caveau familial) ou au columbarium.
  • Dans les salles de crématorium/funérarium
    Elles sont de nouveaux ouvertes au public et disponibles à la location à tarifs préférentiels.
  • Sur le lieu de dispersion des cendres
    En pleine nature (ex : immersion en mer ou envol grâce à un ballon stratosphérique) dans le respect du cadre réglementaire.
  • Dans une salle privatisée
    Salles des mariages et autres salles communales se prêtent parfaitement à l’organisation d’un hommage funéraire civil.

Location de salle de recueillement, prise de parole, musique, dépôt de fleurs, bougies : un conseiller funéraire L’autre rive vous accompagne dans la mise en œuvre de ce rendez-vous du souvenir.

Quid des enterrements religieux pendant la crise du coronavirus ?

A l’heure du déconfinement, les messes religieuses sont toujours limitées à 20 personnes au plus. Le prêtre effectue le traditionnel cérémonial (bénédiction du corps, allumage de cierges autour du cercueil). Si les funérailles ont eu lieu pendant le confinement (c’est-à-dire avant le 11 mai 2020), il reste néanmoins possible d’organiser une messe d’hommage plusieurs semaines après l’inhumation. Un conseiller funéraire L’autre rive vous explique les modalités et démarches au 09 72 65 74 93 (ou directement sur les numéros de nos agences de Paris ou Lyon) ou par mail pour répondre à vos questions, vous conseiller. Ou tout simplement discuter.

Faites vous conseiller immédiatement 7j/7 et 24h/24

Vous avez une question ou vous souhaitez nous confier l’organisation d’obsèques, le plus simple est de se rencontrer soit dans nos agences à Paris et Lyon soit à votre domicile ou d’échanger par email ou par téléphone.